Si l’ascenseur est indisponible, le robot choisit une transition verticale compatible avec sa capacité, la pente, la largeur, l’énergie, l’accessibilité, le secours et les règles du site, ou reporte la mission.
Une carte est assez fiable lorsque repères, résolution, couverture, âge, incertitude, obstacles et transformations respectent la marge requise par la trajectoire.
Une qualité de service cohérente exige contrat commun sur type, unité, repère, fréquence, délai, fiabilité, historique, ordre, profondeur et comportement en cas d’absence.
Le trafic partagé se partitionne par priorité, réseau logique, files, bande passante, isolation et sécurité, en réservant une voie déterministe aux commandes et arrêts.
Une interface de messages évolue par version et compatibilité explicites, champs ajoutés sans changer le sens, adaptateur temporaire, tests de données réelles et déploiement réversible.
Un plan symbolique représente une ressource limitée par capacité, disponibilité, réservation, consommation et conflit, puis refuse ou réordonne les tâches qui dépassent ces bornes.
Le temps s’intègre à une planification symbolique par horodatage, durée, précédence, fenêtres, échéances, ressources temporelles et replanification lorsque les hypothèses expirent.
La dimension temporelle indique quand une mesure est prise, combien de temps elle reste valable et comment l’état évolue entre observations. Horloge, dynamique, délai et qualité produisent un état daté.
Une mesure retardée est détectée par timestamp, séquence, délai et cohérence avec l’état courant et les autres flux. Elle est réordonnée, corrigée dans l’historique ou rejetée selon la décision.
Une classification multi-classes avec classes rares se mesure par métriques par classe, macro et micro, matrice de confusion, calibration et coût d’erreur, sans laisser la classe majoritaire dominer le verdict.
Une zone de sécurité doit être visible, lisible et cohérente avec les barrières et commandes : marquage au sol, panneaux, éclairage et signal d’état sont adaptés aux personnes présentes.
La navigation globale choisit une route à l’échelle de la carte ; la navigation locale réagit aux obstacles et contraintes visibles autour du robot.