Quelle différence entre séparation physique et partage dynamique d’espace ?
La séparation physique impose une barrière ou une zone interdite ; le partage dynamique ajuste distance et vitesse selon présence, mouvement et risque observés.
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La séparation physique impose une barrière ou une zone interdite ; le partage dynamique ajuste distance et vitesse selon présence, mouvement et risque observés.
Si une personne barre le passage, le robot ralentit et s’arrête à distance sûre, annonce son attente, cherche une option autorisée et ne force jamais le passage.
Le guidage manuel permet à un opérateur de conduire un robot en envoyant des consignes de mouvement tout en laissant au système des limites, retours d’état et arrêts de sécurité.
Pour compenser la latence, l’opérateur reçoit état et mouvement horodatés, commande une vitesse réduite, utilise prédiction bornée et conserve un arrêt automatique lorsque l’information devient trop ancienne.
L’interface doit montrer clairement limites de vitesse, énergie, visibilité, latence, zone interdite, mode actif et raison d’un refus afin que l’opérateur n’attribue pas au robot une capacité absente.
Avant mission, testez commandes, limites, retours, latence, arrêt, perte de liaison, modes et environnement avec une procédure graduée et des critères d’abandon explicites.
La collaboration humain-robot répartit une tâche entre capacités humaines et robotiques avec échanges d’informations, coordination des actions et limites de responsabilité explicites. Elle peut partager espace, outil, décision ou succession d’étapes.
Le partage d’espace permet à un robot et à des personnes ou d’autres robots d’occuper une même zone en coordonnant trajectoires, vitesses et distances.
Pour partager un espace en sécurité, on surveille les intrusions, on limite l’énergie du mouvement et on prévoit un arrêt ou un repli compréhensible.
L’interface de partage d’espace doit rendre visible l’intention du robot : direction, arrêt, attente et reprise doivent être perceptibles par les personnes.
Le guidage manuel donne généralement une consigne de direction ou de vitesse au robot ; la téléopération permet de piloter plus directement ses actions en observant la scène à distance.
Répartir la responsabilité dans une collaboration humain-robot consiste à préciser qui décide, qui surveille, qui valide une exception et qui peut arrêter le système.
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