Retirer son consentement à un traitement réalisé par un robot consiste à utiliser un canal simple, faire cesser l’usage concerné et traiter les données déjà conservées selon les règles annoncées.
Distinguer consentement, information et autorisation d’une action robotique évite de croire qu’une personne informée a forcément accepté ou qu’un accord couvre toutes les actions.
Protéger le consentement d’une personne qui ne peut pas utiliser l’interface habituelle consiste à proposer une autre modalité compréhensible, accessible et vérifiable.
Un robot peut modifier les interactions sociales en changeant qui parle à qui, quand une attention est sollicitée et comment un espace est partagé.
Un robot social entretient une relation et tient compte de codes sociaux, alors qu’un robot interactif peut seulement répondre à une commande ou afficher une information.
On évite qu’un robot social manipule par son apparence en annonçant clairement sa nature, ses limites et ses intentions, sans exploiter peur, affection ou fausse autorité.
Préserver une alternative humaine lors du déploiement d’un robot social permet de traiter les situations sensibles, les refus et les erreurs que la machine ne sait pas résoudre.
On évalue les effets d’un robot social après son déploiement en comparant objectifs, comportements, bien-être, équité, incidents et demandes de retrait dans le temps.
Un robot peut traiter des données personnelles comme voix, visage, image, localisation, identifiant, habitudes ou données de santé lorsqu’elles permettent de relier une observation à une personne.
Appliquer la minimisation des données à un robot connecté consiste à ne recueillir, conserver et partager que ce qui est nécessaire à une fonction précise.
Informer une personne lorsqu’un robot collecte sa voix consiste à signaler l’écoute, la finalité, la conservation, les destinataires et le moyen de refuser ou d’exercer ses droits.
Un robot devrait traiter une donnée personnelle localement lorsque l’envoi vers un serveur n’est pas nécessaire et que le calcul sur place protège mieux confidentialité, délai ou continuité.