Un robot peut utiliser une image pour guider un instrument médical en transformant les repères de l’image en coordonnées mécaniques, puis en laissant le professionnel confirmer le mouvement.
Une perte de mesure sur un capteur de distance se détecte par absence de trames, valeur hors plage, signal saturé, âge excessif ou désaccord avec d’autres capteurs.
Un capteur de mouvement mesure accélération, rotation, vitesse ou déplacement du robot pour estimer comment il bouge dans son environnement.
Calibrer les biais d’une centrale inertielle consiste à mesurer ses offsets d’accélération et de rotation, sa sensibilité et l’alignement de ses axes.
Fusionner une IMU et une odométrie combine rotations et accélérations avec le déplacement des roues pour obtenir une estimation plus stable du mouvement du robot.
Un glissement de roues se détecte en comparant codeurs, centrale inertielle, vitesse externe, courant moteur et mouvement observé par rapport au sol.
Synchroniser un capteur de mouvement avec les autres capteurs associe chaque mesure au même instant et évite de fusionner une pose ancienne avec une image récente.
Un capteur d’environnement mesure une condition extérieure au robot, comme température, lumière, humidité, pression, gaz, bruit ou qualité de l’air.
Surveiller la température d’un robot autonome prévient surchauffe, perte de performance, vieillissement accéléré et conditions dangereuses pour la batterie ou les composants.
La lumière ambiante perturbe la perception d’un robot en créant contre-jour, ombres, reflets, saturation ou manque de contraste pour ses caméras et capteurs optiques.
Détecter une atmosphère dangereuse avec un robot exige un capteur adapté au gaz ou au manque d’oxygène, une calibration, une localisation et un seuil de repli.
Horodater les mesures d’environnement d’un robot permet de relier température, lumière, gaz ou humidité à une position, une action et une évolution dans le temps.