Valider une collaboration humain-robot avant son déploiement exige d’observer les gestes réels, les incompréhensions, les arrêts, les reprises et les performances de chaque partenaire.
Valider une coactivité sécurisée avant l’exploitation d’un robot demande d’essayer présence, approche, défauts capteurs, arrêts, reprise, outils et tâches réelles avec des critères mesurables.
Après un arrêt protecteur en coactivité, reprendre un robot exige de comprendre la cause, vérifier la zone, réarmer selon la procédure et redémarrer avec un mouvement maîtrisé.
Détecter la présence d’un humain près d’un robot en coactivité repose sur des capteurs et une logique qui identifient la zone occupée, les incertitudes et la réaction à appliquer.
Limiter la vitesse d’un robot en coactivité consiste à relier vitesse, distance à l’humain, énergie et outil afin de réduire la gravité possible d’un contact.
La coactivité sécurisée décrit une situation où humain et robot travaillent dans un même espace avec des limites, une surveillance et des réactions prévues pour éviter le contact dangereux.
Face à une intention humaine ambiguë, un robot doit demander une information, choisir une action réversible ou attendre plutôt que d’inférer un geste risqué.
Un robot communique son intention à un humain par mouvement prévisible, signal lumineux ou sonore, écran, geste et confirmation adaptée à la situation.