Tester l’accessibilité d’un robot consiste à faire réaliser les tâches par des personnes aux capacités et équipements variés, puis à mesurer les obstacles, les erreurs et les solutions de reprise.
Une interaction vocale accessible offre des commandes courtes, une confirmation visuelle ou tactile, une alternative non vocale et une gestion claire des accents, du bruit et des difficultés d’élocution.
Après le déploiement, on évalue l’acceptabilité avec les usages réels : enquêtes, entretiens, observations, incidents, abandons de tâche et demandes de reprise humaine.
L’acceptabilité sociale décrit la manière dont des personnes comprennent, tolèrent et adoptent un robot dans leur environnement, en tenant compte de l’utilité, de la confiance, des valeurs et des règles du lieu.
Un robot inspire confiance en annonçant clairement ce qu’il sait faire, ce qu’il observe et ses limites, sans imiter une personne au point de créer une fausse impression.
Un robot respecte l’espace personnel en gardant une distance et une vitesse adaptées, en annonçant ses déplacements et en laissant aux personnes une possibilité simple de s’écarter ou de l’arrêter.
Un utilisateur peut refuser un robot performant si son comportement paraît intrusif, imprévisible, injuste ou incompatible avec son travail, ses valeurs ou son environnement.
Pour interagir avec une personne en fauteuil, un robot mobile doit laisser un espace de manœuvre, placer son interface à bonne hauteur et respecter rythme et trajectoire.
Une interface adaptée à des besoins sensoriels variés associe messages visuels, sonores et tactiles, avec des réglages compréhensibles et cohérents.
Rendre un robot accessible signifie permettre à des personnes aux capacités motrices, sensorielles ou cognitives variées de le comprendre, le commander et l’arrêter.
Un robot social entretient une relation et tient compte de codes sociaux, alors qu’un robot interactif peut seulement répondre à une commande ou afficher une information.
On évalue les effets d’une automatisation sur la qualité du travail en observant qualité produite, autonomie, rythme, erreurs, santé et marge de décision avant et après le changement.