Comment hiérarchiser les risques d’un robot ?
On hiérarchise les risques en combinant gravité, fréquence ou exposition et possibilité d’éviter le dommage, puis en vérifiant les scénarios les plus critiques après chaque mesure de réduction.
Domaine de connaissance
Affiner le parcours
Choisissez une branche plus précise ou continuez avec toutes les réponses ci-dessous.
Questions du domaine
69 résultats
On hiérarchise les risques en combinant gravité, fréquence ou exposition et possibilité d’éviter le dommage, puis en vérifiant les scénarios les plus critiques après chaque mesure de réduction.
L’analyse de risques est mise à jour lorsque le robot, son logiciel, son outil, son environnement, son usage ou un incident change, ainsi qu’à intervalles définis par la surveillance du système.
Une analyse de risques identifie les dangers liés au robot, estime leur gravité et leur probabilité, puis définit des mesures de réduction et des preuves de vérification pour chaque usage prévu.
Les dangers sont identifiés en observant fonctions, mouvements, énergies, interfaces, environnement et usages raisonnablement prévisibles, puis en examinant aussi les défaillances et interventions humaines.
La fiabilité demande si un robot remplit souvent sa fonction. La sûreté de fonctionnement ajoute une question essentielle : que se passe-t-il quand une panne survient, et le robot reste-t-il sans danger ?
La redondance donne plusieurs moyens de surveiller ou d’arrêter une fonction. Elle améliore la sûreté seulement si les voies sont réellement indépendantes et si leur désaccord est détecté.
Des journaux utiles peuvent rester sûrs si leur contenu, leur durée, leurs accès et leur transport sont limités, authentifiés et séparés des commandes critiques.
Tester la sortie d’un mode dégradé consiste à rétablir la fonction, vérifier les données et l’état mécanique, puis reprendre progressivement avec confirmation opérateur.
La limitation de force borne l’effort commandé ; la détection de collision cherche un contact ou un écart inattendu. Les deux fonctions peuvent se compléter.
Après une modification logicielle, vérifier un limiteur de force demande d’injecter des efforts connus, de contrôler les seuils et de confirmer l’arrêt avec plusieurs charges et vitesses.
Une seule limite de force ne suffit pas à protéger une personne car vitesse, surface de contact, durée, direction et énergie résiduelle changent les conséquences d’un même effort.
La détection de présence cherche à savoir si quelque chose est là ; la détection de mouvement cherche à savoir si cette chose se déplace ou vient de se déplacer.
Une question plus précise ?