La validation rejoue montée, descente, stationnaire, vent, relief, effet de sol, pertes de capteurs et atterrissage. On mesure erreur, effort, oscillations, marge et capacité de repli dans chaque scénario.
Le contrôle d’altitude d’un robot volant mesure sa hauteur ou sa variation, compare cette information à une consigne et ajuste la poussée pour rester à la bonne altitude.
Choisir un capteur pour le contrôle d’altitude d’un drone dépend de hauteur, portée, vitesse, texture du sol, lumière, météo et besoin de secours.
L’effet de sol modifie la poussée et le comportement d’un engin volant près d’une surface ; le contrôle d’altitude doit l’identifier ou garder une marge adaptée.
Après une perte de mesure d’altitude, un robot volant doit détecter l’incertitude, limiter sa vitesse verticale et atterrir ou se mettre en attente selon une procédure sûre.