Comment tester le rejet des perturbations d’un robot ?
Tester le rejet des perturbations consiste à injecter forces, charges, retards, bruit et variations représentatives, puis à mesurer erreur, stabilité, énergie, saturation et récupération.
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Tester le rejet des perturbations consiste à injecter forces, charges, retards, bruit et variations représentatives, puis à mesurer erreur, stabilité, énergie, saturation et récupération.
Pour distinguer perturbation et défaut de capteur, le robot compare redondance, cohérence temporelle et physique, action connue, autres mesures et réponse du système.
Pour un robot, le regard et l’attention désignent la sélection de régions, objets, personnes ou événements à observer avec ses capteurs selon tâche, risque et information attendue.
Un robot choisit où regarder en estimant valeur d’information, urgence, mouvement, incertitude, tâche, accessibilité, coût de déplacement du capteur et risques d’ignorer une zone.
L’attention visuelle choisit où concentrer perception et calcul ; le suivi d’objet maintient une cible identifiée dans le temps en prédisant sa position et en corrigeant avec de nouvelles mesures.
Pour éviter qu’une attention robotique ignore une personne, on inclut présence, mouvement, voix, accessibilité, zones prioritaires, occlusions et couverture dans la sélection et la surveillance.
La régression estime une valeur continue à partir de variables d’entrée, par exemple pose, distance, effort ou consommation, avec une incertitude et un domaine de validité.
La détection indique où se trouve un objet ou événement ; la reconnaissance lui attribue une catégorie, une instance ou une identité avec une confiance et un contexte.
Séparer détection et reconnaissance permet d’optimiser calcul et latence, de traiter présence et identité avec des seuils différents et d’isoler les erreurs dans l’architecture.
Mesurer la qualité d’une reconnaissance d’objets robotique exige précision, rappel, localisation, classes confondues, inconnus, confiance, latence et effet sur l’action dans des scènes variées.
Pour reconnaître un objet déjà observé, le robot associe apparence, géométrie, trajectoire, contexte et identifiant dans une mémoire temporelle tout en vérifiant ambiguïté et fraîcheur.
Quand la reconnaissance est incertaine, le robot conserve les hypothèses, cherche une observation meilleure, réduit l’action, demande confirmation ou s’arrête selon le risque et la réversibilité.