Un environnement partiellement observable complique la robotique car le robot ne voit qu’une partie de l’état réel et doit agir malgré des informations manquantes ou ambiguës.
En apprentissage supervisé, un robot apprend à relier des exemples annotés à une sortie attendue, comme une classe d’objet ou une estimation de distance.
La classification choisit une catégorie, tandis que la régression estime une valeur numérique continue, comme une distance ou une température.
Sans GPS sous l’eau, un robot se localise en combinant inertie, vitesse, profondeur, sonar, carte, balises ou repères acoustiques.
La résistance à la pression impose à un robot sous-marin une coque, des joints, des matériaux et des composants dimensionnés pour la profondeur et les cycles prévus.
Un rover planétaire gère l’inconnu en avançant par étapes, en observant, en évaluant le terrain et en conservant une trajectoire ou une zone de retour sûre.
La téléopération longue distance exige une gestion du délai : commandes, images, prédictions et arrêts doivent tenir compte du temps entre émission et retour.
Un microcontrôleur fournit au robot une boucle locale rapide pour lire des capteurs, commander des actionneurs et gérer les réactions qui ne peuvent attendre un ordinateur généraliste.
Un ordinateur monocarte est utile quand un robot a besoin de calcul, de réseau et d’entrées-sorties dans un volume et une consommation réduits.
Un système temps réel garantit qu’une tâche répond dans des délais bornés, et pas seulement qu’elle produit finalement le bon résultat.
Un démarrage sécurisé vérifie logiciel, configuration, matériel et état avant d’autoriser un robot à alimenter ses actionneurs.
Une mise à jour embarquée se gère avec une image versionnée, une vérification d’intégrité, une installation réversible et un retour sûr en cas d’échec.