Comment choisir entre un filtre de Kalman et une méthode particulaire pour une fusion robotique ?

Réponse rapide

Un filtre de Kalman convient à des modèles approximativement linéaires et erreurs proches d’une gaussienne ; une méthode particulaire représente mieux non-linéarités et états multimodaux au prix d’un calcul supérieur. Calibration reste indispensable.

Comparer les hypothèses

Linéarité, dimension, bruit, ambiguïté, multimodalité et fréquence de mise à jour déterminent la méthode. Les hypothèses sont confrontées aux données réelles.

Tenir le temps réel

Nombre de particules, coût, mémoire, latence et stabilité sont mesurés sur le calculateur du robot. Une méthode exacte mais trop lente ne convient pas à la boucle.

Tester les cas difficiles

Occlusion, reprise, non-linéarité, capteur manquant et changement de régime comparent les sorties. Aucun filtre ne corrige un repère ou modèle incohérent.

Sources et références

  1. [1] Robotics and Autonomous Systems — NIST

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