Réponse rapide
Un accélérateur matériel est un circuit spécialisé qui exécute certaines opérations plus vite ou avec moins d’énergie qu’un processeur généraliste. Dans un robot, il peut traiter images, nuages de points, réseaux neuronaux ou signaux en temps contraint. Son intérêt dépend du débit réellement nécessaire, de la mémoire disponible, des outils logiciels et du comportement prévu en cas de surcharge ou de panne.
Associer le circuit à une tâche
GPU, NPU, FPGA ou coprocesseur ne répondent pas aux mêmes calculs ni aux mêmes contraintes. Le découpage précise les données transférées, la fréquence, la latence maximale et le processeur qui garde la décision finale. Pilotes, versions et température sont inclus dans l’architecture.
Mesurer le gain dans le robot
Le banc compare qualité, temps de traitement, énergie et occupation mémoire avec une charge représentative. Les essais incluent démarrage, perte de données, changement de cadence et température élevée. Un accélérateur n’est retenu que si le gain reste utile dans la chaîne complète.
Ne pas confondre puissance théorique et service rendu
Un nombre d’opérations annoncé ne garantit ni délai bout en bout ni résultat stable. Transferts, conversions et files peuvent annuler le gain. La fonction conserve un repli défini si le circuit devient indisponible.
Sources et références
- [1] Artificial intelligence and robotics — NIST