Comment protéger les données des patients lorsqu’un robot aide les soignants ?

Réponse rapide

Protéger les données des patients lorsqu’un robot aide les soignants exige de limiter collecte, accès, durée et transmission à ce qui est nécessaire au soin. Identité, image, voix, localisation et dossier sont séparés selon les besoins, chiffrés et journalisés. Le robot fonctionne avec un mode dégradé qui n’expose pas davantage de données en cas de panne.

Minimiser et cloisonner les informations

Chaque fonction précise données requises, source, destinataire, durée et responsable. Caméra, microphone, identifiant et dossier ne sont activés que lorsque leur finalité est établie. Rôles, authentification, chiffrement et révocation sont testés.

Informer et contrôler l’usage

Patients et professionnels savent quand le robot observe, pourquoi et pendant combien de temps. Accès, export, correction et suppression suivent une procédure. Les journaux indiquent consultation et transmission sans recopier le contenu clinique.

Ne pas envoyer toutes les données au fournisseur

Une télémétrie utile ne justifie pas l’enregistrement permanent de voix ou d’images. Les flux externes sont réduits, chiffrés et désactivables. Une absence d’autorisation bloque la fonction concernée plutôt que de contourner la règle.

Sources et références

  1. [1] Robotics communications safety — NIST

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