Réponse rapide
Une patrouille fiable se planifie avec l’énergie nécessaire pour rouler, percevoir, communiquer, calculer et rejoindre un point de recharge avec une marge. Le robot confronte cette estimation à la consommation observée et revoit sa boucle lorsque pente, sol, trafic, température ou vieillissement de la batterie changent. Il quitte la mission avant le seuil critique au lieu de chercher à gagner les derniers mètres.
Distinguer les postes qui consomment
Accélérations, virages, montée, attente, transmission et veille ne sollicitent pas la batterie de la même façon. Un budget utile relie ces phases à des mesures réelles et conserve une incertitude pour les conditions difficiles. Les capteurs et le calcul embarqué restent dans le bilan même lorsque le robot n’avance pas.
Choisir une boucle qui laisse un retour
Avant le départ, le plan vérifie distance, dénivelé, durée prévue et disponibilité de la station. Si l’autonomie baisse, le robot réduit les fonctions secondaires, raccourcit la boucle et informe l’opérateur. Une recharge n’est validée qu’après contrôle du contact, de la température et de l’autorisation de reprendre la patrouille.
Reconnaître les situations qui épuisent vite
Terrain meuble, pente, obstacle répété ou attente dans un flux peuvent multiplier la dépense par rapport au trajet nominal. Courant, progression et température servent donc de signaux d’alerte en plus du pourcentage affiché. Une batterie pleine mais froide ou vieillissante ne doit pas être traitée comme un accumulateur neuf.
Sources et références
- [1] Robotics and Autonomous Systems — NIST