Réponse rapide
Une architecture matérielle robotique organise alimentation, calcul, capteurs, actionneurs, communications, structure, refroidissement et protections pour réaliser la mission dans ses limites. Elle précise chemins d’énergie et de données, masses, interfaces, modes de panne et maintenance. Un composant performant ne compense pas une intégration fragile ou impossible à arrêter.
Relier énergie, données et mécanique
Chaque carte, bus, connecteur, batterie, convertisseur, capteur et actionneur possède tension, courant, débit, délai, température et autorité définis. Séparation des fonctions critiques, masse et centre de gravité sont vérifiés. Les défauts communs et chemins de secours sont documentés.
Tester intégration et environnement
Essais couvrent démarrage, charge, vibration, température, bruit électrique, perte de réseau, batterie faible et outil bloqué. On mesure sortie, énergie, latence et récupération. Le robot reste dans une configuration sûre pendant intervention.
Ne pas réduire l’architecture à une nomenclature
Une liste de pièces ne montre ni câblage, ni dissipation, ni dépendance, ni accessibilité. Les interfaces et scénarios d’arrêt sont éprouvés avec assemblage réel. Une modification mécanique peut changer le contrôle.
Sources et références
- [1] Robotics and Autonomous Systems — NIST