Comment évaluer une compréhension du langage avant de l’autoriser à commander un robot ?

Réponse rapide

Avant d’autoriser le langage à commander un robot, on évalue transcription, intention, ancrage, ambiguïté, permissions, latence, refus, scénarios adverses et comportement de repli sur le matériel cible.

Construire des demandes variées

Formulations, accents, bruit, langues, références, erreurs et demandes hors domaine sont inclus. Les données de test restent indépendantes de l’adaptation.

Évaluer chaque étape

Mot compris, tâche correcte, paramètres, objet, refus, clarification et délai sont ventilés. Une phrase bien transcrite mais mal ancrée compte comme échec.

Limiter l’effet physique

Compétences autorisées, préconditions, vitesse, force, zone et confirmation protègent les actionneurs. La commande vocale passe par le planificateur et le contrôleur.

Un taux de compréhension élevé ne prouve pas l’absence de commandes dangereuses

Les cas rares, ambiguës ou adverses doivent entraîner refus et arrêt. La mise en service reste progressive et réversible.

Sources et références

  1. [1] Robotics and Autonomous Systems — NIST

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