Réponse rapide
Un retour arrière est prévu en conservant artefact et configuration précédents, en détectant l’échec, en inhibant les nouvelles commandes, en restaurant l’état connu et en vérifiant le robot avant reprise.
Définir ce qui impose le rollback
Régression, panne, latence, dérive, défaut de sécurité ou incompatibilité ont des seuils. La version active et le motif sont enregistrés.
Remettre un ensemble cohérent
Programme, modèle, firmware, paramètres, calibration et carte sont restaurés ensemble. Les commandes en file et missions suspendues sont invalidées ou réévaluées.
Tester avant de relancer
Diagnostic, capteurs, limites, mouvement court et essai représentatif confirment la version précédente. La flotte reste limitée jusqu’à analyse.
Revenir au code précédent ne remet pas l’état physique à zéro
Charge, outil, position ou usure peuvent avoir changé pendant l’échec. La restauration logicielle doit être suivie d’une vérification mécanique et opérationnelle.
Sources et références
- [1] Robotics and Autonomous Systems — NIST