L’ordonnancement temps réel attribue processeur, priorité et échéance aux tâches afin que les calculs produisent leurs sorties dans les délais requis. Il relie charge, dépendances, interruptions et conséquences d’un retard.
En temps réel dur, manquer une échéance constitue une défaillance inacceptable pour la fonction. En temps réel souple, le retard dégrade la qualité sans invalider chaque résultat ; les deux contrats doivent être explicitement…
Une tâche longue est découpée ou déportée, reçoit un budget et des allocations bornées, tandis que la boucle de contrôle est protégée par priorité, isolation et surveillance d’échéance.
La gigue se mesure en horodatant activations et fins de tâche, puis en comparant période, durée et échéance. Les pires valeurs et leur contexte sont analysés sous charge représentative.
Lorsqu’une échéance critique est dépassée, le système invalide la sortie en retard et applique une réponse définie : maintien borné, réduction, arrêt ou repli. La cause et l’état sont signalés avant toute reprise.