Lumière et rayonnement influencent capteurs, communication, matériaux, température et alimentation ; leurs variations peuvent modifier perception, calibration, visibilité et comportement du robot.
Pour protéger un capteur contre l’éblouissement, on limite lumière incidente, adapte exposition et gain, utilise filtre ou pare-soleil et détecte la saturation avant de faire confiance à la mesure.
Dans une scène très sombre, un robot combine éclairage actif, capteurs infrarouges ou lidar et estimation prudente de l’incertitude pour continuer sans inventer les détails invisibles.
Un capteur optique passif mesure la lumière déjà présente ; un capteur actif émet un signal, comme un flash ou un faisceau, puis analyse son retour.
La maintenance des capteurs doit tenir compte de la lumière et du rayonnement car poussière, vieillissement, filtre ou source dégradée changent progressivement les mesures.