La gestion de mémoire organise allocation, accès, partage, libération, persistance et protection des données nécessaires au logiciel robotique, avec des budgets de temps, capacité et sécurité explicites.
La mémoire volatile perd son contenu hors alimentation et sert aux calculs en cours ; le stockage persistant conserve données ou configuration après redémarrage, avec des contraintes différentes de vitesse, endurance et intégrité.
Pour éviter une fuite mémoire, on définit propriété et durée de vie, libère ou recycle chaque ressource, surveille usage et fragmentation, puis utilise tests et outils d’instrumentation sur des cycles prolongés.
Protéger les données en mémoire d’un robot demande de limiter accès et copies, chiffrer ce qui le nécessite, effacer les secrets après usage et résister à une lecture non autorisée.
Gérer les journaux d’un robot lorsque le stockage est limité demande de prioriser les événements, compresser ou résumer, faire expirer le courant et préserver les incidents utiles.